Colloque Folles littéraires…

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8 novembre 2016:

Intervention, entre autres bien sûr, d’Anaïs Frantz et de Mireille Brioude: « Ecrire à la faille de l’autobiographie »: La Folie en tête de Violette Leduc. (cliquez sur l’affichette pour consulter le programme des interventions.)

Organisatrices : Mireille Calle-Gruber, Sarah-Anaïs Crevier Goulet, Andrea Oberhuber et Maribel Penalver Vicea
UMR 7172 – Théorie et histoire des arts et des littératures de la modernité (THALIM)

Un article sur L’Affamée

Un article de Franciska Kutzick (membre de l’Association des amis de V.L) sur L’Affamée:

L’objectif du recueil est de reconsidérer la période de 1940 à 1960 à partir de ses marges et de l’appréhender comme une époque charnière qui met en crise le roman. D’un côté, les textes de ces années-là gravitent autour de la question de la transmission des coupures traumatiques telles que l’expérience de la guerre et des camps. De l’autre côté, on peut saisir les conceptions de la narration et du personnage sous le rapport de la narratologie et du genre. Ainsi les contributions tentent d’explorer les changements dans le champ littéraire de l’immédiat après-guerre en se focalisant sur des écritures nouvelles et des auteurs jusqu’à présent peu reconnus.

Sur les pas de Violette à Faucon

 

Un diaporama réalisé d’après des photos de Catherine Florian (août 2014): suivez le guide!

« J’ai très modestement réalisé un diaporama, à partir de photos prises à Faucon par moi et Christine Lemoine à l’été 2014, sur les mots de Violette Leduc, tous extraits de La Chasse à l’amour, avec l’aide précieuse de Patricia Deschamps. J’ai fait ce montage pour offrir une visite du village de Faucon à celles et ceux qui ne peuvent pas s’y rendre et pour rendre compte d’une autre réalité de la vie de l’écrivaine, donner à voir une autre image que celle trop véhiculée d’une créatrice sombre, torturée, hystérique. Cette fille du Nord est venue se réfugier, vivre, écrire, panser ses blessures, dans ce village ensoleillé du sud de la France. Celle qui se fit « ouvrier maçon » pour construire une « maison solide » que « la censure a fait tomber…du bout du doigt », y trouva non pas un « réduit » mais un « toit », une maison défiant le temps, qui tenait fièrement debout. Elle y fut apaisée, sereine, heureuse enfin… et pour l’éternité. »
Catherine Florian